Après l’insurrection, le Brésil et Lula accusent le coup

Le calme revient peu à peu à Brasília, secoué depuis le dimanche 8 janvier par les attaques de centaines de militants de l’ancien président d’extrême droite Jair Bolsonaro contre les lieux de pouvoir. Lula, à peine investi, fait déjà face à un immense défi.

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Rio de Janeiro (Brésil).– Tout a commencé par une manifestation qui a débuté à 8 km de la place des Trois-Pouvoirs, le cœur de la démocratie brésilienne. À 13 heures, un contingent de plusieurs centaines de bolsonaristes quitte le campement installé devant le quartier général de l’armée, à Brasília. Les derniers présents de la fin 2022 ont été rejoints par une masse de sympathisants de Jair Bolsonaro. Environ 150 bus sont arrivés des quatre coins du pays ces derniers jours, selon les autorités locales, dont beaucoup financés par des membres de l’agro-industrie. La marche est encadrée par des policiers militaires, et un responsable assure dans un audio envoyé au gouverneur que « tout est sous contrôle. La manifestation est très pacifique ».

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