Surveillance: la justice enquête sur les liens entre Qosmos et la Syrie

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La société Qosmos, spécialisée dans la technologie dite « DPI », est accusée par la Fédération internationale des droits de l'homme d'avoir livré en 2011 à la dictature syrienne les moyens de surveiller ses dissidents. Une information judiciaire est ouverte à Paris pour complicité d’actes de torture.

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C’est une très mauvaise nouvelle pour les marchands d’armes numériques. Les associations de défense des droits de l'homme LDH et la FIDH ont annoncé, vendredi 11 avril, que le parquet de Paris avait ouvert, au début du mois, une information judiciaire contre la société française Qosmos, suspectée de complicité d’actes de torture en Syrie pour avoir fourni du matériel d’écoute et de surveillance au régime de Bachar al-Assad.