Syrie: la frappe de tous les dangers

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Pour punir Bachar al-Assad d’avoir une fois encore utilisé des gaz de combat, Washington et Paris s’apprêtent à lancer une frappe de représailles. Nécessaire mais à haut risque, l’opération pourrait aggraver la déstabilisation de la région, voire déboucher sur une confrontation entre les États-Unis et la Russie.

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Un an après avoir ordonné le lancement de 59 missiles de croisière Tomahawk contre la base aérienne syrienne de Al-Shayrat, d’où avaient décollé les avions de combat chargés de bombarder au sarin la localité de Khan Cheikhoun, Donald Trump est sur le point de lancer une deuxième frappe punitive contre la Syrie. Il pourrait même s’agir, cette fois, d’une opération internationale à laquelle se joindraient la France et le Royaume-Uni, avec une contribution possible du Qatar et de l’Arabie saoudite.