La Russie selon les Werth : pris en étau par la guerre froide

Alexander Werth doit quitter l’URSS en 1948. Pas assez fiable pour le Kremlin, trop philosoviétique pour ses employeurs britanniques. Il vit de sa plume en France, écrivant des livres en anglais sur le monde contemporain. En 1969, il met fin à ses jours.

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Notre série vidéo consacre ce troisième épisode aux vingt-quatre dernières années d’Alexander Werth, que nous avons quitté dans l’épisode précédent alors que s’achevait la Seconde Guerre mondiale qu’il avait couverte, en particulier pour la BBC, comme correspondant à Moscou puis en suivant l’armée rouge dans sa marche jusqu’à Berlin ; en passant par les camps d’extermination nazis, Majdanek en premier lieu.

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