Outre une pneumonie, la maladie du secret affaiblit Hillary Clinton

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Hillary Clinton souffre d’une pneumonie, comme le public l’a appris à l’issue d’une journée de déclarations confuses illustrant, une fois encore, le problème de transparence de la candidate. 

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New York, de notre correspondante.-   « La pneumonie peut être traitée avec des antibiotiques. Mais existe-t-il un traitement soignant les penchants maladifs pour le secret, qui ne font que créer des problèmes à répétition ? », twittait lundi le démocrate David Axelrod. L’ancien conseiller de Barack Obama est visiblement excédé par les méthodes d’Hillary Clinton et prêt à dire tout haut ce que nombre de démocrates a priori pro-Clinton pensent tout bas. Manque de transparence, art de la dissimulation, relations de défiance avec la presse : la manière dont a été géré son malaise, dimanche, illustrait une nouvelle fois la propension de la candidate à user d’un mode de communication tortueux, maladroit et souvent contre-productif.