Confusion autour de l'évacuation des civils à Alep

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L'évacuation de civils et de combattants rebelles n'avait pas commencé mercredi matin, malgré l'accord passé mardi entre la rébellion d'une part et le régime d'Assad et la Russie, d'autre part.
>«Les égorgeurs ont carte blanche et ne laisseront aucun témoin» 

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L'évacuation de milliers de civils, piégés dans les derniers quartiers d'Alep-Est tenus par l'opposition syrienne, n'avait pas débuté mercredi matin, contrairement aux termes de l'accord passé la veille entre la rébellion et le régime syrien et garanti par la Russie. Cet accord prévoyait un cessez-le-feu et la mise en place de corridors permettant l'évacuation des habitants de ces parties de la ville mais aussi des combattants. Prenant acte de la capitulation des groupes armés, l'accord stipule que ces combattants seront transférés, avec leurs armes légères et leurs familles, soit vers la province d’Idlib, au sud-ouest, soit vers la campagne de l’ouest d’Alep, deux zones hors du contrôle des forces progouvernementales.