Dans l’imaginaire politique, les cent premiers jours d’un mandat présidentiel représentent la période pendant laquelle le chef de l’État bénéficie de la bonne volonté de la population et de l’indulgence des opposants pour mettre en place son agenda. Mais, pour la présidente brésilienne Dilma Rousseff, les cent premiers jours de son second mandat ont été très agités. Récession économique, manifestations populaires réclamant sa destitution, manque de dialogue avec le Parlement : la somme de tous les ennuis…