Le dossier «torture» sur le bureau de Donald Trump

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« La torture, ça marche », a soutenu Donald Trump, promettant de remplir Guantanamo et d’autoriser le pire. S’il a depuis novembre dernier fait marche arrière, le doute subsiste et les Nations unies comme les grandes ONG s’en inquiètent publiquement, car le scandale des tortures demeure d’une terrifiante actualité.

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Il reste, en cette mi-janvier 2017, 93 détenus au camp de Guantanamo, trou noir et symbole du déshonneur américain. À peine une dizaine d’entre eux ont été condamnés ou sont en attente de procès ; les autres demeurent détenus en toute illégalité. La prison de Guantanamo « coûte cher, elle est inutile et n’est qu’un tract de recrutement pour nos ennemis », a répété mardi 10 janvier Barack Obama.