Séoul, nid d’espions: une Corée du Sud sous influence

Par Jacques Kim

Fuites, désinformation, fabrication de fausses preuves, surveillance généralisée : les services secrets sud-coréens se font autant remarquer pour leurs gaffes que pour leur pouvoir démesuré. Une menace pour la jeune démocratie sud-coréenne ?

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Un général nord-coréen « exécuté » ressuscitant lors d’un congrès à Pyongyang ; des fabrications de fausses preuves pour accuser un transfuge d’espionnage ; des opérations de « guerre psychologique » sur Internet pour favoriser une candidate lors d’une élection présidentielle… les très puissants services sud-coréens occupent un peu trop souvent la une de la presse du pays du Matin calme pour être qualifiés de « secrets ».