Aux Etats-Unis, le parti républicain pâtit du Tea Party

La victoire dans les primaires du Delaware d'une candidate soutenue par les militants ultra-conservateurs est symptomatique d'une tendance qui pourrait profiter à des démocrates en perte de vitesse.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Ce n'est pas une révolte, c'est une révolution. Soyons prudent et ajoutons le qualificatif: peut-être... Cela faisait des mois que la tempête couvait, et elle a atteint les côtes du Delaware mardi soir. En remportant les primaires républicaines pour le poste de sénateur du premier État américain, battant Mike Castle, un républicain bon teint, réélu sans discontinuer depuis une trentaine d'années, Christine O'Donnell a provoqué un électrochoc au sein du parti conservateur. O'Donnell est la dernière incarnation en date du mouvement Tea Party, ce rassemblement informel de militants de droite qui défendent des positions extrémistes: disparition de l'État, abolition des impôts, refus d'une assurance-santé pour tous, renvoi des immigrés illégaux...

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal