La nostalgie impériale britannique ne sera plus ce qu’elle était

Avec la mort de la reine Élisabeth II disparaît le voile d’oubli ou de cécité volontaire ayant recouvert l’esprit public britannique au sujet de son passé impérial et colonial. Les damnés de la mémoire redresseront l’échine et donneront de la voix.

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Haro sur la fausse note ! Et quelle fausse note ! Uju Anya, américano-trinidadienne née au Nigéria voilà 46 ans, professeure de sociolinguistique à l’université Carnegie Mellon (Pennsylvanie), gazouilla le 8 septembre, alors que l’univers retenait son souffle tandis que la reine Élisabeth II rendait son dernier soupir : « Il paraît que la monarque en chef d’un empire génocidaire, voleur et violeur se meurt enfin. Puisse sa douleur être insoutenable. »

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