A Birmingham, Beza l'Erythréenne vit dans la crainte d'être expulsée

Par Julia Dumont Et Mehdi Chebil (photos)

Ils sont des milliers en périphérie de Calais à attendre de rejoindre le Royaume-Uni où, pensent-ils, une vie meilleure, des papiers et un emploi les attendent. De l’autre côté de la Manche, la réalité est souvent dure et décevante pour les réfugiés qui ont fui la guerre et les persécutions.

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Birmingham, Grande-Bretagne, de nos envoyés spéciaux.- C’est une rue tranquille, bordée de maisons en brique agrémentées de bow-windows comme il en existe des milliers en Grande-Bretagne. À quinze minutes en voiture du centre-ville de Birmingham, le quartier d’Aston s’organise autour de son célèbre club sportif, l’Aston Villa football club, et du supermarché Tesco. Dans un pays où le voile intégral n’est pas interdit par la loi, certaines femmes du quartier y font leurs courses en niqab et y côtoient des hommes en shalwar kamiz, l’habit traditionnel afghan.