Au Parlement européen, l’après-Qatargate ravive le spectre d’une alliance entre la droite et l’extrême droite

Le scandale de corruption en cours a laissé une vice-présidence vacante. Lors du vote pour la pourvoir, une candidate d’extrême droite a obtenu 185 voix. Un score massif et inédit, qui prouve la porosité entre droites et extrêmes droites dans l’UE. C’est un social-démocrate qui l’a emporté.

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D’ordinaire, l’élection des 14 vice-président·es au Parlement européen se produit dans l’indifférence quasi générale. Mais après les premières révélations sur l’ingérence du Qatar et du Maroc sur l’hémicycle, la désignation du successeur d’Éva Kaïlí, cette socialiste grecque inculpée de corruption et toujours détenue en Belgique, avait valeur de test.

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