Oubliez le « Merkozy ». Angela Merkel, la chancelière allemande, n’est plus la référence absolue des dirigeants de la droite française, lorsqu’il s’agit de parler d’Europe. Alors que David Cameron espère conclure, ce vendredi à Bruxelles, une première étape vers un nouveau statut de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne (UE), Nicolas Sarkozy a fait le pari – plutôt audacieux – d’emboîter le pas du premier ministre britannique. En tout cas de profiter de l’occasion, créée par Londres, pour ouvrir un débat que le chef de LR (ex-UMP) estime urgent sur les compétences laissées à l'Union.