Istanbul (Turquie), de notre correspondant.– Prévues depuis plusieurs semaines, la visite du président turc Recep Tayyip Erdogan à Washington et sa rencontre avec son homologue américain Donald Trump devaient être l’occasion pour l’homme fort de la Turquie de réaffirmer son statut de chef d’État de premier plan, passablement écorné après un référendum gagné de justesse en avril – et entaché d’accusations de fraudes massives – qui lui permet d’accroître considérablement ses pouvoirs, tout en accentuant un peu plus son image d’autocrate.