En Algérie, un projet de Constitution loin des exigences du Hirak

Par

En Algérie, le projet de révision de la Constitution, mis sur la table par le nouveau président, qui souffre d’illégitimité, ne convainc pas. Pour la politologue Louisa Dris Aït-Hamadouche, il est très loin des exigences démocratiques du Hirak.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Très mal élu en décembre 2019, sur fond d’abstention abyssale, à l’occasion d’une présidentielle massivement contestée et rejetée par la rue, le nouveau président algérien Abdelmadjid Tebboune avait promis une révision « profonde » de la Constitution et l’avènement d’une « nouvelle République ».