L’Agence française de développement est accusée d’accaparement foncier en RDC

L'AFD est actionnaire depuis 2012 d'une entreprise canadienne qui possède des plantations en République démocratique du Congo. Mais selon plusieurs ONG, l'entreprise en question est incapable de prouver certains de ses droits fonciers.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

L’accusation est embarrassante : l’Agence française de développement (AFD), organisme public de coopération censé lutter contre la pauvreté dans les pays dits du Sud, est, selon plusieurs ONG, actionnaire d’une entreprise responsable d’accaparement foncier et d’abus sociaux en République démocratique du Congo (RDC).

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal