Pour les adoptés sud-coréens, l’heure de demander des comptes a sonné

Avec près de 200 000 enfants envoyés à l’adoption à l’étranger, la Corée du Sud détient un record mondial qui contraste avec son statut de puissance économique. Dans le pays qui a en grande partie forgé le système d’adoption international, des adoptés s’organisent pour demander aux autorités de faire la lumière sur un passé violent.

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Séoul (Corée du Sud).– « Le mot-clé pour nous c’est : enquêter », affirme Boonyoung Han, l’une des créatrices du Groupe des droits des Dano-Coréens. Avec Peter Moller, lui aussi adopté au Danemark, elle souhaite que le gouvernement sud-coréen offre des réponses aux violences, erreurs et mensonges qui émaillent l’histoire de l’adoption internationale depuis la Corée du Sud.

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