Pour en finir avec la femme arabe

Par

Joumana Haddad, poète et lectrice précoce de Sade, Bataille et Nabokov au climax de la guerre civile libanaise, publie J'ai tué Schéhérazade, confessions d'une femme arabe en colère. Entretien.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Née à Beyrouth en 1970, Joumana Haddad lançait, il y a deux ans, le premier magazine érotique en langue arabe, Jasad, dont la thématique – le corps – et la qualité du contenu lui ont depuis assuré le soutien de plus de 6.000 lecteurs, au Liban mais aussi dans les pays du Moyen-Orient qui ne l'ont pas interdit. Lectrice précoce de Sade, Bataille et Nabokov au climax de la guerre civile libanaise, elle publie J'ai tué Schéhérazade, confessions d'une femme arabe en colère, chez Sindbad/Actes Sud.