La régression s'affiche sans vergogne

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Il faut bien prendre la mesure du recul que constitue l'échec du sommet climatique de Copenhague. Jamais, les égoïsmes nationaux, enrobés dans une consensuelle communication, n'ont été aussi puissants. Les explications de Claude-Marie Vadrot, qui rentre de Copenhague avec cette dernière chronique de «Climatiques».

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En comparant les résultats – mot un peu fort – de Copenhague avec ceux de Stockholm en 1972 et même de Rio de Janeiro en 1992, il est hélas possible de mesurer le recul de ce qu'il est convenu de nommer la communauté internationale face aux périls que nous avons créés et ensuite entretenus. Les discours s'améliorent, les chefs d'Etat font semblant de se passionner pour l'écologie et son dernier avatar, le climat, mais dans les actes, la régression s'affiche et s'aggrave sans vergogne.