Au Chili, «la seule solution possible est une assemblée constituante»

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Valeria Bustos, présidente d’un comité de quartier à Santiago, témoigne de la crise actuelle au Chili. Engagée il y a peu dans le parti politique Convergencia Social, lancé par des figures des mouvements étudiants de 2006 et 2011, elle évoque l’influence des protestations à l’étranger, notamment celles des « gilets jaunes ».

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Le couvre-feu est toujours en vigueur au Chili, où l’abandon par le gouvernement dimanche de son projet de hausse des prix du métro dans la capitale Santiago n’a pas apaisé la colère des habitants. D’autant plus que les témoignages d’abus des forces de l’ordre se multiplient. Le bilan mardi 22 octobre s’élevait à 15 morts.