Québec: le débat sur les signes religieux divise toujours

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Le débat continue de faire rage, rappelle Le Devoir de Montréal, alors que les députés du PQ (Parti québécois, indépendantiste, aujourd'hui dans l'opposition) se réunissent pour fixer leur position dans le sempiternel débat sur le port de signes religieux chez les employés de l’État, que porte le gouvernement de François Légault en place depuis octobre dernier.

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Dans une campagne électorale marquée par le thème de l'immigration, l'homme d'affaires (fondateur d'Air Transat) et ancien ministre péquiste François Légault a pris le pouvoir au Québec en fondant un rassemblement de centre-droit : la CAQ (Coalition Avenir Québec), dont l'un des chevaux de bataille était une loi sur « la laïcité ». Au cœur d'une polémique depuis : le refus d'accorder un « droit acquis », ou encore, selon la terminologie locale, une « clause grand-père », qui permettrait aux employés de l'État portant le hijab, la kippa ou d'autres signes religieux de garder leur poste lorsque la loi sur la laïcité sera adoptée.