A Strasbourg, les élus français ne sont pas seuls visés par des enquêtes

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Si la quasi-totalité des partis français est éclaboussée, à des degrés divers, par des soupçons d’emplois fictifs au Parlement européen, d’autres affaires visent d'autres formations, du Royaume-Uni au Danemark, accusées de piocher dans la manne européenne pour se financer.

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De notre envoyé spécial à Bruxelles (Belgique).-  Les soupçons d’emplois fictifs au parlement européen éclaboussent, à des degrés divers, de plus en plus de partis français, du FN au MoDem, du parti de gauche au PS. Y aurait-il, à Strasbourg, une spécificité française ? Les députés hexagonaux seraient-ils plus enclins à piocher dans la manne européenne, pour financer le fonctionnement de leurs partis nationaux ? Beaucoup d’observateurs et d’élus joints par Mediapart en doutent.