La séparation couvait depuis un bon moment. Depuis dimanche, les départs se succèdent dans les rangs du Parti démocrate (PD) italien. Si la plupart des « frondeurs » faisaient profil bas depuis l’arrivée de Matteo Renzi à la direction du parti puis à la tête de l’exécutif italien début 2014, la divergence prend cette fois-ci une forme concrète : les transfuges du PD sont en train de former un nouveau groupe parlementaire et Matteo Renzi, qui a accepté de démissionner du poste de secrétaire général dimanche 19 février pour convoquer un congrès en juin, ambitionne de reprendre la main du parti une fois cette clarification politique achevée.