En Australie, les demandeurs d’asile se révoltent contre des conditions de détention «barbares»
Une révolte a éclaté en février 2014 dans le centre de détention de Manus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, où l'Australie « transfère » depuis plusieurs mois les demandeurs d'asile qui arrivent sur ses côtes. Une répression sanglante s'en est suivie. Mediapart publie une série de photos (à voir ici), témoignages et vidéos documentant cet événement tragique passé inaperçu en France.
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Des corps tuméfiés, des plaies ouvertes, des traces de sang sur des draps, des impacts de balles sur des murs à hauteur de visage d’homme : les photos – dont Mediapart a été destinataire – envoyées à des avocats australiens des droits de l’Homme par des demandeurs d’asile enfermés dans le méga-centre de détention de Manus en Papouasie-Nouvelle-Guinée témoignent de la violence inouïe qui s’est abattue sur ce sinistre lieu au cours des dernières semaines (voir le portfolio). C’est là, sur une île au milieu de l’océan Pacifique que l’Australie, dont les côtes les plus proches sont situées à 1 600 kilomètres, « transfère » des centaines de demandeurs d’asile débarqués sur son territoire. C’est là que ces personnes, exclusivement des hommes, sont détenues – « parquées » selon les détracteurs de cette politique – sous une chaleur tropicale étouffante dans des conditions décrites comme particulièrement inhumaines pour des durées indéterminées.
Après quelque 150 projections-débats dans des cinémas partout en France, « Media Crash » est désormais disponible sur Mediapart, avec des bonus. Le film a suscité l’inquiétude des dizaines de milliers de spectateurs qui l’ont déjà vu, face à la mainmise sur l’information de quelques propriétaires milliardaires, aux censures qu’il révèle et à la fin annoncée de la redevance.
par
Valentine Oberti
et Luc Hermann (Premières lignes)
Attentats du 13-Novembre : les grands entretiens
— Entretien
Le commissaire divisionnaire SI 562 – le nom de code le désignant – a dirigé la section chargée des enquêtes judiciaires liées au terrorisme islamique à la DGSI, entre 2013 et 2020. Il offre à Mediapart une plongée inédite dans les arcanes du service de renseignement.
L’affaire Patrick Poivre d’Arvor est symptomatique de la culture de l’impunité et de la tolérance sociale qui a longtemps prévalu, notamment dans les entreprises, concernant les comportements sexuels problématiques. Elle est aussi le reflet du chemin qu’il nous reste à parcourir.
Plus de 30 000 personnes auraient trouvé refuge en France depuis le début de la guerre d’invasion russe en Ukraine, en février. Si le gouvernement a assuré que tous les moyens seraient mis en œuvre pour les accueillir, la désorganisation persiste, regrettent les acteurs de terrain.
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