La torture pour lutter contre le terrorisme: cela fait toujours débat!

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Peut-on torturer pour éviter un attentat ? En Inde, au Nigeria et en Turquie, une majorité de la population pense que oui, selon un récent sondage de l'université américaine du Maryland. La réponse est non, dans seize autres pays. Aux Etats-Unis, le débat et les batailles juridiques se poursuivent autour du scandale de Guantanamo. L'étude est à lire (notamment) ce 26 juin, «Journée internationale des victimes de la torture».

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Dans une discussion enflammée sur l'usage de la torture, vous avez sûrement été confronté à la terrible hypothèse de la «bombe à retardement». On pourrait la formuler ainsi: «Est-il justifiable de torturer une personne qui vient de placer une bombe dans une école, afin d'éviter une tuerie? » Autour de cette thématique, et à l'approche de la «Journée internationale des victimes de la torture», fixée au 26 juin et reconnue par l'ONU, l'université américaine du Maryland vient de publier un sondage international réalisé dans dix-neuf pays.