#MeToo: le nom d’un milliardaire soupçonné dévoilé au Parlement britannique

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En dépit d’une décision de justice interdisant la publication d’une enquête sur des accusations de harcèlement à l’encontre d’un chef d’entreprise outre-Manche, un lord a brisé le secret jeudi, au nom de l’intérêt général. Une pratique légale, grâce à l’immunité parlementaire, mais controversée, rapporte la presse britannique.

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Sur le point de révéler une affaire de harcèlement et de racisme éclaboussant un homme d’affaires de haut rang, le Daily Telegraph s’est vu interdire la publication des détails de son enquête. Un parlementaire britannique a rompu le secret, jeudi 25 octobre, au terme de deux jours de polémique et de spéculations. Et mis un visage sur la silhouette publiée en une du Daily Telegraph la veille. « Une issue inévitable, selon le quotidien, au vu du tollé provoqué par l’affaire à Westminster. »