Castro, un modèle de résistance contre l'impérialisme pour les gauches latinos

Par

À l'étroit sur son île, la voix de Fidel Castro portait pourtant sur tout un continent. Pour les gouvernements des gauches sud-américaines, il a été un conseiller respecté, parfois un ami, souvent un appui. Il a marqué les histoires de chaque pays, influencé des mesures sociales, inspiré certain dirigeants. Pour tous, il demeure celui qui a tenu tête aux États-Unis. Cuba doit sa survie à ses partenariats.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Tout le continent a salué la mémoire de Fidel Castro, décédé ce 25 novembre à l'âge de 90 ans. « Fidel part vers l'immortalité de ceux qui luttent toute leur vie… Hasta la victoria siempre », écrit le président vénézuélien Nicolás Maduro sur Twitter. Evo Morales, le président bolivien, le qualifie de « géant de l'Histoire ». L'ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva (2003-2010) regrette « la perte d'un frère aîné (…) que jamais je n'oublierai ».