Au Maroc, la détention d’un journaliste confirme le durcissement contre les «voix dissidentes»

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Le procès du journaliste Omar Radi, jugé en raison d’un tweet, doit reprendre le 2 janvier 2020 à Casablanca, alors que les condamnations pour « insulte à la police », « outrage au roi » ou « outrage au magistrat » se sont multipliées ces dernières semaines dans le pays.

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Les appels à la libération d’Omar Radi se sont multipliés samedi 28 décembre, deux jours après l’arrestation de ce journaliste et militant des droits de l’homme marocain, accusé d’« outrage à magistrat ».