On ne connaîtra pas les raisons de l’acquittement, ce 28 mars, de Simone Gbagbo, poursuivie pour crimes contre l’humanité par la justice ivoirienne. En Côte d’Ivoire, les verdicts de cour d’assises ne sont pas motivés. Néanmoins, l’Histoire retiendra que le procès de l’épouse de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, débuté à Abidjan en mai 2016, s’est déroulé loin des standards d’une justice normale. Dès le début, la procédure, portant sur des faits présumés commis pendant la crise postélectorale de 2010-2011, est apparue très mal engagée.
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