«Le Brésil pourrait verser dans la guerre civile»

Par

Bernardo Carvalho, journaliste et romancier, s’inquiète de la perspective de l’élection d’un candidat nostalgique de la dictature brésilienne et y voit le fruit d’une « histoire longue » du Brésil. Entretien.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

À l’approche du premier tour de l’élection présidentielle au Brésil, le 7 octobre prochain, la dernière ligne d’une campagne marquée par l’attaque au couteau contre Jair Bolsonaro, candidat d’extrême droite en tête des intentions de vote, ainsi que par l’invalidation par la justice de la candidature de Lula, emprisonné, s’annonce serrée, avec la remontée du candidat du Parti des travailleurs (PT), inconnu jusque-là.