InternationalLien

Pour Mitt Romney, la victoire passe par Jérusalem

Lors de sa visite en Israël (du 28 au 30 juillet), Mitt Romney a été quelque peu ambigu sur sa cible électorale, mais très clair sur ses attaques dirigées contre la position de l'administration Obama. 

La rédaction de Mediapart

Le candidat républicain irait même jusqu'à « lier la domination économique d'Israël sur les Palestiniens à des différences culturelles », une insulte pour beaucoup de Palestiniens. Il se serait lancé dans une méthode « agressive » pour plaire à ses soutiens de campagne comme le milliardaire Sheldon Adelson, un magnat de l'aile dure du lobby pro-israélien qui serait prêt à dépenser plus de 100 millions de dollars pour battre Barack Obama. Mais la technique n'est pas neuve, la plupart des présidents américains s'y sont essayéspeu , dont celui en place. Mais si un certains nombre de contributeurs financiers ou de dirigeants de l'Etat hébreu ont soutenu la postion de Romney, la paix au Proche-Orient semble encore un peu plus compromise. À propos du nucléaire iranien, Mitt Romney a réaffirmé le droit de l'Etat hébreu à intervenir en Iran au nom de sa sécurité. Une position dont il aura du mal à se défaire en cas de dégradation des relations entre les deux pays. 

Réservé aux abonné·es

Se connecter

La lecture des articles est réservée aux abonné·es

Se connecter