À la région Île-de-France, le temps des tempêtes pour Valérie Pécresse

Crise des transports, état des lycées franciliens, tensions dans sa majorité : la présidente de la région Île-de-France vit une séquence politique difficile. Fragilisée par son score à la présidentielle, l’élue LR doit également gérer une relation conflictuelle avec ses partenaires, au premier rang desquels l’État.

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Chiraquienne devant l’Éternel, Valérie Pécresse a entendu mille fois la formule de l’ancien chef de l’État : « Les emmerdes, ça vole toujours en escadrille. » Peut-être y pense-t-elle ces jours-ci, au milieu de la zone de turbulences politique qu’elle traverse à la tête du conseil régional d’Île-de-France. Entre l’automne dernier et l’aube de la nouvelle année, la présidente de la première région de France a dû gérer de front le délitement des transports publics, l’augmentation du prix du passe Navigo et les cris d’alarme sur l’état des lycées franciliens.

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