En quelques jours, l’expression est devenue le mantra de quasiment toutes les personnes candidates à l’élection présidentielle : il faut retrouver notre souveraineté alimentaire, entend-on à droite comme à gauche. Mais cette préoccupation nouvelle ne correspond guère à ce que recouvre cette notion, née dans les cercles paysans altermondialistes.
L’économie russe, soumise aux sanctions, va connaître un choc profond. Mais quel sera l’ampleur de l’effondrement ? Et quel sera son impact sur la situation sociale ?
Officiellement candidat depuis une semaine, le chef de l’État survole la campagne en verrouillant sa communication et en refusant la confrontation d’idées avec ses adversaires. Une stratégie qui inquiète certains de ses soutiens qui redoutent une élection par défaut et posent la question de sa légitimité.
L’évolution économique de la Russie depuis 1991 permet de comprendre la fuite en avant militaire du régime. Plus qu’un conflit entre deux modèles de capitalisme concurrents, la guerre livrée à l’Ukraine répond au besoin de nouvelles ressources, de nouveaux marchés.
Une vague de sanctions inédite contre le sport russe ébranle un système que Vladimir Poutine a placé au cœur de son régime et de son pouvoir personnel. Composée de proches, d’athlètes et d’oligarques, la « sportokratura » est devenue une arme géopolitique.
Pendant cinq ans, l’université a été réformée de fond en comble. Au grand dam des enseignants qui estiment qu’elles ont installé une sélection toujours plus féroce. Et pendant ce temps, les promesses faites aux étudiants sont souvent restées lettre morte, à commencer par la réforme des bourses qui n’a jamais été faite.
Faire valoir ses droits peut coûter cher. Les victimes de violences conjugales engagent des frais non remboursés par les assureurs privés. Peu de femmes agressées peuvent prétendre à l’aide publique. Et celles qui l’obtiennent peinent à trouver un avocat qui accepte de les défendre.
Mediapart a visionné l’intégralité de la série dans laquelle Volodymyr Zelensky a incarné, de 2016 à 2019, un président « ordinaire ». Cette fiction, qu’il a contribué à écrire, éclaire sa stratégie de communication de guerre.
Le chancelier Olaf Scholz a surpris en promettant une augmentation considérable des dépenses militaires, en réaction à l’invasion de l’Ukraine. Il n’a pas précisé, cependant, jusqu’où irait ce réarmement de la politique étrangère allemande.
En cinq ans, l’accueil et les conditions de vie des exilés en France n’ont cessé de se dégrader, plaçant les promesses d’« humanisme » et de « dignité » de l’ancien candidat Emmanuel Macron très loin de la réalité.