Emmanuel Macron a déploré la baisse de la fécondité en France et appelé à un « réarmement démographique ». La promesse est au cœur de tous les discours de l’extrême droite, qui y voit aussi un moyen de lutter contre l’immigration et la créolisation de la population française.
Le président de la République s’est exprimé pendant plus de deux heures, mardi 16 janvier au soir, déroulant un discours droitier et sépia. École, climat, travail, #MeToo, immigration, guerre au Proche-Orient... Ce qu’il faut retenir de sa conférence de presse.
Le président de la République tient ce soir, à 20 h 15, une conférence de presse depuis l’Élysée. Un choix d’horaire, sur la tranche d’audiences la plus regardée, qui traduit sa capacité à imposer sa parole aux médias et sa volonté de rester maître de l’agenda médiatique.
Ou ni l’une ni l’autre ? Les choix stratégiques à gauche découlent de lectures contradictoires du moment incertain que traverse la société française. Si l’extrême droite a une longueur d’avance, le plus frappant reste les faibles capacités de mobilisation de toutes les forces politiques.
Encore sonnée par l’épisode la loi immigration, une partie des députés macronistes encaisse mal la composition du nouveau gouvernement. Une contre-offensive se prépare à l’Assemblée nationale, où certains n’ont jamais été aussi près de claquer la porte du groupe présidentiel.
La ministre de l’éducation nationale et son mari, ancienne figure tutélaire de la Société générale et actuel patron de Sanofi, incarnent la jonction des intérêts économiques et politiques des classes dominantes françaises. Leur choix de l’enseignement catholique le plus dur en est une des facettes.
Le vote sur la loi immigration n’a pas provoqué le sursaut unitaire que certains escomptaient à gauche. L’union est de mise dans la rue, mais elle s’arrête là où les élections européennes commencent. Un paradoxe, alors que le Rassemblement national revendique déjà une « victoire idéologique ».
Alors que les massacres israéliens à Gaza se poursuivent, l’Afrique du Sud a tenté de démontrer, jeudi 11 et vendredi 12 janvier devant la justice onusienne, qu’un génocide est en train d’être commis par Israël à Gaza. « Une calomnie », selon l’État hébreu.
Comme ses prédécesseurs, le gouvernement Attal mènera des politiques néolibérales. Avec néanmoins un accent renforcé sur l’austérité budgétaire et la chasse aux chômeurs.
La crise sécuritaire que traverse l’Équateur est le fruit d’un changement de contexte régional, d’une croissance de la demande de cocaïne, mais aussi de lourdes erreurs politiques. En moins de dix ans, ce pays jadis tranquille est devenu le champ de bataille de gangs ultraviolents.