Battu sur le fil par l’ancienne ministre française de la culture, le candidat du Qatar doit sa défaite à la division du monde arabe et à l’isolement diplomatique de son pays. Le retrait des États-Unis de l’organisation, qui la prive d’une partie de son budget, ne va pas faciliter la tâche de la nouvelle directrice.
La recherche a évolué
Aidez-nous à l’améliorer en répondant à quelques questions
Depuis le 9 septembre 2017, plusieurs dizaines d’arrestations ont eu lieu en Arabie saoudite. Il s’agit pour la plupart de personnalités publiques très différentes dont la caractéristique commune est qu’ils n’ont pas pris position dans la « crise qatarie ». Plus profondément, cette vague de répression marque un tournant dans la politique patrimoniale traditionnelle, avec la montée en puissance du nouvel homme fort du royaume : Mohammed Ben Salman.
StreetPress a interviewé des Français partis au Rojava combattre Daech aux côtés des rebelles. Leur rêve : installer une République autogérée au Kurdistan syrien.
Des Philippines en 1983 aux printemps arabes en 2011, Thomas Haley a sillonné le monde, produisant des photos pour les plus importants journaux (il publie aujourd’hui régulièrement sur Mediapart). Il a rassemblé dans un livre, Journey Man (l’homme qui voyage, mais aussi celui que l’on paye à la journée), ces 40 années durant lesquelles il a « cru que [ses] photos pouvaient corriger les torts et les injustices, qu’il suffisait d’exposer la vérité pour rectifier le mal ». Mêlant la grande histoire à sa vie quotidienne, ce livre, au graphisme très riche, raconte un monde révolu : celui des télex, des carnets consignant rendez-vous, contacts, informations, des pellicules et des journaux papier. Sans nostalgie aucune.
Les Kurdes d’Irak votent le 25 septembre pour ou contre l’indépendance de leur province. Ce pourrait être le premier acte d’une vaste recomposition régionale menant à la création d’un État kurde. Explications avec Olivier Piot, qui montre dans le détail combien cette hypothèse doit être aujourd’hui prise au sérieux.
La France soutiendra-t-elle la création d’une commission internationale d’enquête sur les crimes de guerre au Yémen ? Ou s’alignera-t-elle sur la volonté de l’Arabie saoudite d’enterrer tout examen de ses actions, afin de garantir les ventes d’armes tricolores ?
L’ascension de Mohammed ben Salmane s’est accompagnée d’initiatives tous azimuts. Mais elles peinent à porter leurs fruits, comme le montre l’ajustement au projet « Vision 2030 », qui entend faire sortir l’Arabie saoudite de la rente pétrolière.
L'Orient Le Jour (Beyrouth) rend compte d'un article de la revue en ligne Orient XXI, qui questionne le cheminement d'armes de la France vers l'Arabie saoudite, en particulier celles utilisées au Yémen, qui rendrait Paris complices de crimes de guerre dénoncés par des ONG...