L’écrivain Albert Memmi, auteur en 1953 de La Statue de sel, publie ses carnets intimes. Ceux où il a noté, presque au jour le jour, ses impressions quand la Tunisie se préparait à devenir indépendante (en 1956). Et ses réflexions sur l’identité et la place de l’autre dans la Tunisie nouvelle.
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Mediapart révèle qu'un homme d'affaires libanais figure parmi les clients de François Fillon. À quelques mois de la primaire, le candidat à l'élection présidentielle a signé un contrat, via sa société « 2F Conseil », avec le milliardaire Fouad Makhzoumi.
Le site de la Tribune de Genève souligne la crise qui frappe la Libye et qui pousse certains à réclamer un retour aux affaires de Saïf Al-Islam Kadhafi, le fils de l’ancien dictateur.
Le 19 février 2017, la presse israélienne se faisait l’écho de fuites émanant de l’ancienne administration américaine au sujet d’un plan de paix régional que John Kerry aurait proposé à Benjamin Netanyahou en février 2016, réactivant l’initiative de paix entérinée par la Ligue arabe en 2002. Or, si l’ancien secrétaire d’État américain a bien organisé à Aqaba une réunion entre le premier ministre israélien, le roi Abdallah II de Jordanie et le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, le regard porté sur cette initiative relève du fantasme et d’une relecture enchantée de l’histoire.
Elias Sanbar, ambassadeur de Palestine auprès de l’Unesco, fait visiter en exclusivité pour Mediapart l’exposition de l’Institut du monde arabe à Paris, qui, du 25 février au 26 mars, préfigure le musée d’art contemporain en Palestine.
Ronald Fiddler, sujet britannique, devenu Jamal Udeen al-Harith, puis Abu-Zakariya al-Britani, est mort pour le groupe État islamique en Irak. Revenu de Guantanamo, il avait obtenu un dédommagement d’un million d’euros de la justice britannique. Un parcours qui fait polémique.
Moins hégémoniques que l’Arabie saoudite, plus discrets que le Qatar, les Émirats arabes unis mènent depuis 2011 une politique étrangère très active pour combattre l’islam politique sous toutes ses formes. Les Frères musulmans sont leur cible principale, et la fédération se trouve par conséquent en opposition frontale avec le Qatar et l’Arabie saoudite.
Dans son dernier ouvrage, Gilbert Achcar examine les raisons des échecs des soulèvements arabes. Il en tire quelques leçons stratégiques nécessaires pour envisager un « changement radical social et politique » plutôt que « l’aggravation du choc des barbaries ».
En six ans de guerre, peu de crimes ont été épargnés aux Syriens. Massacres, tortures, bombardements, armes chimiques… L’un d’entre eux reste encore passé sous silence : le viol des enfants. Dans les geôles du régime, aux check-points ou durant les raids, les filles et garçons des opposants, les très jeunes révolutionnaires, sont abusés dans le chaos et l’impunité la plus totale. Cette enquête est publiée dans le cadre de l’opération « Zero Impunity ».