Après l’avoir inscrite puis retirée de la liste des paradis fiscaux, l’Union européenne a élevé la Tunisie au rang de pays à risque en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme, aux côtés de onze États, dont quatre en guerre : l’Afghanistan, le Yémen, l’Irak et la Syrie. Un coup de pression pour lui tordre la main dans le dossier de l’accord de libre-échange Aleca ?
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Sept ans après les soulèvements arabes de 2011, l’historien Jean-Pierre Filiu décrypte la virulence des contre-révolutions arabes du Maghreb au Machrek et développe la thèse selon laquelle généraux, gangsters et djihadistes s’allient pour mater toute velléité démocratique.
Ce mardi 6 février a été décrété « Journée mondiale contre les mutilations sexuelles ». Trois millions de filles sont victimes, chaque année, de ces mutilations encore largement tolérées dans de nombreux pays.
C’est un document rare car très peu d’images montrent la violence de la guerre au Yémen. Rare aussi car ce sont des enfants qui racontent. Ce document, France 2 le diffusera le jeudi 8 février à partir de 21 heures dans l'émission « Envoyé spécial ». La Yéménite Khadija al-Salami explique son parti pris de réalisation lors du tournage.
Menacé de famine, le Yémen reste l’un des « pires endroits sur la planète pour les enfants », estime l’Unicef, qui dresse un bilan effroyable des souffrances causées par une guerre sans issue. L’Arabie saoudite bénéficie toujours d’une totale impunité.
Un mois après l’assassinat d’Ali Abdallah Saleh par les miliciens houthistes le 4 décembre 2017, les reconfigurations attendues dans le conflit yéménite ne sont toujours pas là.
L’organisation terroriste Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA) a appris de ses revers et mise dorénavant sur une insertion locale progressive et modérée pour renforcer son enclave au Yémen, selon L’Orient-Le Jour.
Alors que l’ancien président Saleh a été assassiné, le Yémen continue de s’enfoncer dans la guerre. Le principal responsable du conflit aujourd’hui est identifié : l’Arabie saoudite. Mais le royaume est appuyé, au moins indirectement, par les pays occidentaux, dont la France.
Le parlement européen a adopté jeudi, à une large majorité, une résolution non contraignante, qui critique violemment la diplomatie économique de la France vis-à-vis de Riyad.
Les nouvelles restrictions imposées par Donald Trump, le 24 septembre, sur l’entrée aux États-Unis des citoyens de huit pays vont avoir un impact sur la recherche scientifique.