Une équipe de chercheurs de Harvard a étudié près de 271 squelettes sous l’angle génétique et a découvert une nouvelle histoire de la péninsule Ibérique.
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Le documentaire Les Yeux de la parole suit la naissance d’un opéra contemporain à Aix-en-Provence, Kalîla wa Dimna, à travers des collégiens découvrant en classe ce qu’une équipe artistique magnifie sur scène. La jonction est fabuleuse.
Rapatriement de Syrie des enfants de djihadistes, apprentissage de l’arabe à l’école, compromission avec le régime d’al-Assad… Lors d’une audition au Sénat, Bernard Bajolet, l’ancien directeur des services secrets français, n’a éludé aucun des sujets qui embrasent le débat public à propos du terrorisme. Ses prises de position sont d’autant plus fortes qu’elles se fondent sur son expérience de praticien.
Le gendre de Donald Trump revient d’une tournée au Moyen-Orient où il a rencontré le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. Il entendait vendre son « plan de paix » israélo-palestinien, mais aussi, selon toute probabilité, des centrales nucléaires.
« Même si vous tuez un poète, mille chansons lui survivront. » Des collégiens d’une banlieue d’Aix-en-Provence assistent à la création d’un opéra en arabe, écrit par un poète syrien en exil. Des paroles qui résonneront bien au-delà de leur cour d’école. Un documentaire signé David Daurier et Jean-Marie Montangerand.
Le plan « Bienvenue en France » entend augmenter les frais d’inscription pour les étudiants extra-européens : tel serait le prix de l’attractivité. Élargissons le débat, avec les universitaires Étienne Gérard, Lama Kabbanji et Guillaume Tronchet.
Derrière le Saoudien Mohammed ben Salmane, il y a un mentor, Mohammed ben Zayed, l’homme fort des Émirats arabes unis. Mais ce binôme, qui veut remodeler toute la région, commence à souffrir de désaccords : l’assassinat de Khashoggi et la guerre du Yémen, dont Abou Dhabi tire profit pour développer son empire maritime.
Les autorités françaises restent totalement mobilisées au côté du régime saoudien dans sa guerre au Yémen, malgré des efforts permanents pour dissimuler les conditions concrètes d’un soutien qui se manifeste au-delà des seules ventes d’armes. Revue de détail de ce jeu trouble.
Les ventes d’armes occidentales, notamment françaises, aux Émirats sont aussi problématiques que celles conclues avec les Saoudiens. Toutes risquent d’être utilisées dans la guerre au Yémen. Un rapport accablant d’Amnesty International en atteste.