L’affrontement de Mohammad Javad Zarif, le patron de la diplomatie iranienne, et de Qassem Soleimani, le chef des opérations extérieures des Pasdaran, lors de la visite de Bachar al-Assad à Téhéran, cache une bataille sourde sur la question de la transparence des transactions financières que l’UE exige de Téhéran.
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Après les autoroutes, ADP, l’électricité. Contrairement aux promesses du gouvernement, le prix de l’électricité devrait augmenter et même dans des proportions considérables. Passant outre la loi, la commission de régulation de l’énergie a décidé de lancer le démantèlement du service public de l’électricité et d’EDF. Objectif : transférer la rente publique nucléaire vers le privé, au détriment des ménages et de l’économie. Même l’Autorité de la concurrence est contre.
Le traité FNI de 1987 sur les forces nucléaires intermédiaires a été la clé de voûte de la sécurité européenne. Donald Trump a décidé de s’en retirer. En réponse, Vladimir Poutine fait de même. L’inquiétude monte : toute l’architecture du désarmement nucléaire est menacée, une nouvelle course aux armements s’engage. Et l’Europe pourrait redevenir un champ de bataille.
Le gendre de Donald Trump revient d’une tournée au Moyen-Orient où il a rencontré le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. Il entendait vendre son « plan de paix » israélo-palestinien, mais aussi, selon toute probabilité, des centrales nucléaires.
Avec Un printemps à Téhéran, le journaliste Armin Arefi publie un livre-reportage qui se penche sur les multiples bourgeonnements de la société iranienne, malheureusement contrecarrés par un régime qui maintient sa poigne de fer sur le pays.
Réunis à Hanoï la semaine dernière, Kim Jong-un et Donald Trump ont échoué à trouver un accord de dénucléarisation. Leur sommet n’en reste pas moins riche d’enseignements. Car en dépit des ratés, la politique nord-coréenne de Trump est jugée positivement à Séoul.
Vanté comme une merveille de réussite à venir, le sommet de Hanoï, au Vietnam, entre Donald Trump et Kim Jong-un, s’est soldé jeudi 28 février par un échec. Logique mais non anticipé par l’hôte de la Maison Blanche, ce fiasco en dit long sur l’état du monde.
Après une série d’accrochages au-dessus du territoire disputé du Cachemire, les deux puissances nucléaires régionales se regardent en chiens de faïence, dans un contexte compliqué : élections à venir en Inde, jeu trouble des militaires pakistanais.