Militer autrement. «Un stage et après», pour contrer le déterminisme scolaire

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C'est en constatant que les élèves des quartiers sensibles ne trouvaient des stages que dans les entreprises et commerces situés autour de chez eux que Bastien Le Coz et Mickaël Vidal ont créé l’association Un stage et après. Parce que le stage est souvent le premier contact avec le monde du travail, l'association aide à le trouver et à en bénéficier. Elle suit environ mille élèves par an. 

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  1. Juin 2016. Bastien Le Coz, 27 ans, cofondateur d'Un stage et après, dans les locaux de ses sociétés à Boulogne. Dès la troisième, dénicher une place pour un stage mobilise bien souvent le réseau familial de l'élève. « Juste parce qu’il habite le mauvais immeuble ou le mauvais quartier, qu’il va dans le mauvais collège, un élève ne va pas réussir à aller aussi loin ou même plus loin qu'un autre, simplement parce qu’il n’a pas le marchepied initial, parce qu’il n’a pas des parents pour l’encourager, pour l’écouter ou lui donner des conseils. Ça, c’est de l’injustice sociale hyperchoquante, qui donne envie de s’impliquer. »

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