Le Musée de la musique, à La Villette (Paris, XIXe), propose jusqu'au 17 janvier 2010, une exposition consacrée au parcours de Miles Davis: «We want Miles. Miles Davis: le jazz face à sa légende». A cette occasion, Mediapart publie à nouveau «Kind of Blue. Les 50 ans», une série diffusée cet été pour célébrer le cinquantenaire d'un des plus disques les plus révolutionnaires de l'histoire du jazz.
Kind of Blue. Un des disques les plus révolutionnaires del'histoire du jazz. Cinquante ans le 17 août 2009. Pour l'occasion, Mediapart a fouillé dans ses souvenirs et dans sa discothèque. Dernier volet: So what à travers les âges du jazz.
Kind of Blue. Un des plus disques les plus révolutionnaires de l'histoire du jazz. Cinq millions d'exemplaires vendus.Cinquante ans le 17 août 2009. Une série de Mediapart. Troisième volet aujourd'hui. Thème retenu: portrait du pianiste Bill Evans dont Miles Davis dira qu'il a imaginé Kind of Blue spécialement pour son jeu.
Kind of Blue. Un des plus disques les plus révolutionnaires de l'histoire du jazz. Des titres qui ne cessent de résonner: So What, All blues, Flamenco sketches... Cinq millions d'exemplaires vendus. Mille anecdotes à raconter. Cinquante ans le 17 août 2009. Pour l'occasion, Mediapart est allé fouiller dans ses souvenirs et dans sa discothèque aussi. De cet inestimable voyage dans le temps est née une série: Kind of Blue, les 50 ans. Deuxième volet: dans les coulisses d'une révolution musicale qui rejoint le Nouveau roman et la Nouvelle vague.
Kind of Blue. Un des plus disques les plus révolutionnaires de l'histoire du jazz. Le chef-d'œuvre de Miles Davis, qui en fit d'autres. La réunion des musiciens les plus pointus de l'époque. Des titres qui ne cessent de résonner: So What, All blues, Flamenco sketches... Cinq millions d'exemplaires vendus. Mille anecdotes à raconter. Cinquante ans le 17 août 2009. Pour l'occasion, Mediapart est allé fouiller dans ses souvenirs et dans sa discothèque aussi. De cet inestimable voyage dans le temps est née une série: Kind of Blue, les 50 ans. Premier volet aujourd'hui. Thème retenu: Miles Davis, l'homme par qui tout est arrivé et avec qui tout se termine, peut-être...
Le 61e festival d'Avignon, qui s'est ouvert mardi 7 juillet, fait la part belle à de prestigieux cinéastes, d'Amos Gitaï (avec Jeanne Moreau, en ouverture) à Christophe Honoré. Porosité entre les disciplines, confirmée par la présence, plus discrète mais tout aussi précieuse, de l'argentin Federico Leon, lui aussi auteur de pièces et de films. Sa nouvelle création, Yo en el futuro [Moi dans le futur], décortique les mécanismes de la mémoire familiale. Elle sera l'un des tours de force d'Avignon. Entretien.
Le Jour de l'Italienne ou les vraies confidences, qui se joue à partir de mercredi 1er juillet au théâtre de l'Œuvre à Paris (IXe), porte un regard à la fois mutin et recueilli sur la création dramatique. Il s'agit d'un spectacle aussi bref qu'intense sur les heurs et malheurs d'une répétition de L'Épreuve de Marivaux, par une jeune troupe s'ébrouant sur les planches et dans la vie. Ironico-mélancolique, cette pièce gorgée de références mais pétillante à souhait, mériterait de se tailler un succès estival entre deux festivals...
Le 26 mai 1969, tout juste mariés, John Lennon et Yoko Ono passaient une semaine au lit dans un hôtel de Montréal, en guise de protestation contre la guerre du Viêtnam. Réinventant un rituel digne du roi Soleil à Versailles, ils recevaient une foule de visiteurs, dans leur pyjama blanc, sur leur couche immaculée. L'apogée fut l'enregistrement de Give Peace a Chance. Retour sur cet événement mondial, que retrace actuellement une exposition du musée des Beaux-Arts de Montréal.
Almodovar l'a encore ratée, la Palme d'or du 62e festival de Cannes est allée à Michael Haneke. Le Ruban blanc chronique la chute d'un monde, la fin de l'innocence dans un village du nord de l'Allemagne, quelques mois avant le déclenchement de la Première Guerre mondiale, vingt ans avant l'arrivée du nazisme. Après Farhenheit 911, Le vent se lève ou Entre les murs, on pourrait croire à une palme politique de plus. Ce n'est pas faux. Mais c'est aussi plus compliqué que ça.
Quinzaine des réalisateurs, troisième épisode. La présentation, samedi 16 mai, de Like you know it all du coréen Hong Sang-soo, dont le héros est juré d'un festival. Mesquineries, jalousies, mensonges, rivalité, revanche : ces démons minuscules sont décrits avec amour, dans un style minuscule, tout de zooms tremblés. C'est l'occasion de dire quelques mots des festivals en général et de faire le point sur une sélection en plein renouveau.
Figure dominante de l'art contemporain, le peintre et sculpteur allemand Anselm Kiefer ferme son domaine-atelier de Barjac, dans le Gard, où ce démiurge hors normes avait créé un véritable monde. Les œuvres partent ces jours-ci pour le Portugal où l'artiste, né en 1945 et vivant en France depuis 1993, s'installe au sud de Lisbonne. Premier responsable de ce départ: le poujadisme d'une poignée de chasseurs que ce voisinage insolite indisposait.
Toujours à la Quinzaine des réalisateurs, Nobuhiro Suwa, le plus connu des cinéastes japonais, et l'acteur Hyppolite Girardot ont présenté, vendredi 15 mai, le film qu'ils ont co-signé, Yuki & Nina. Bien loin des clichés sur le plus rebattu des sujets, «cinéma et enfance», Yuki & Nina est une merveille d'abandon et de douceur, et pour Suwa un nouveau traité sur son thème favori : la division.
Cest le basculement de son pays qu'a entrepris de saisir depuis quelques films le réalisateur chinois Jia Zhang ke. Après Platform, The World ou Still Life, il livre avec 24 City un document qui n'hésite pas à recourir à la fiction pour appréhender la fin d'une époque à travers la fermeture d'une usine d'armement qui aura vécu un demi-siècle. Entretien vidéo.
Personnalité majeure de la scène française depuis les années 1970, Jean-Louis Aubert, qui mène depuis 20 ans une carrière solo dont le succès ne se dément pas, à l'image de sa dernière tournée acoustique Un Tour sur moi-même, a accepté de répondre longuement à Mediapart. Dans cette troisième et dernière partie, Aubert aborde l'avenir du disque et de la musique live à l'ère d'Internet.
Personnalité majeure de la scène française depuis les années 1970, Jean-Louis Aubert, qui mène depuis vingt ans une carrière solo dont le succès ne se dément pas, à l'image de sa dernière tournée acoustique Un Tour sur moi-même, a accepté de répondre longuement à Mediapart. Dans cette deuxième partie, il aborde la carrière de son ami Iggy Pop et l'éventuelle reformation de Téléphone.
Personnalité majeure de la scène française depuis les années 1970 et l'irruption de Téléphone, Jean-Louis Aubert, qui mène depuis 20 ans une carrière solo dont le succès ne se dément pas, à l'image de sa dernière tournée acoustique Un Tour sur moi-même, a accepté de répondre longuement à Mediapart. Reformation de Téléphone, menaces sur l'industrie du disque, évolution de sa musique: il n'a éludé aucune question dans cet entretien publié en trois parties.