L’élection de Marine Le Pen ouvrirait une ère de paralysie et de conflits à Bruxelles. Si le précédent assourdissant du Brexit est encore frais dans les mémoires, l’inquiétude semble moins vive qu’en 2017, en raison de la guerre en Ukraine.
Nul besoin d’aller très loin ni de remonter loin dans le temps pour savoir ce que fait une majorité autoritaire et ultranationaliste à la tête de l’État. À Budapest depuis 2010, à Varsovie depuis 2015, c’est une combinaison de lois liberticides, de réformes conservatrices et de mainmise sur les médias. L’expérience du pouvoir ne les a pas affaiblies.
L’armée russe a lancé son offensive sur le Donbass mais peine toujours à s’emparer de villes majeures, malgré l’usage massif de l’artillerie et de l’aviation. Détruite à près de 70 %, Sievierodonetsk subit un déluge de feu.
Le président ukrainien a annoncé lundi soir le début de l’offensive promise par la Russie dans le Donbass. À l’ouest du pays, au moins sept personnes ont été tuées après des frappes russes sur la ville de Lviv. En parallèle, Kyiv espère obtenir le statut de candidat à l’UE en « quelques semaines ».
Selon un rapport publié lundi par les experts de Citizen Lab, les faits, inédits par leur ampleur, se sont déroulés entre 2017 et 2020. Ses auteurs mettent en cause le gouvernement espagnol, avec quelques précautions d’usage.
L’armée ukrainienne a mené plusieurs offensives sur le front sud, dans la région de Kherson. Des dizaines de villages occupés par les Russes ont été libérés. Les civils racontent des semaines d’horreur.
Un rapport de l’Office anti-fraude de l’Union européenne, transmis il y a un mois à la justice française, accuse la candidate du Rassemblement national d’avoir personnellement détourné près de 140 000 euros d’argent public du Parlement de Strasbourg quand elle était eurodéputée. Révélations.
Antisocial, anti-écolo, anti-LGBTI+… Le bilan des votes du Rassemblement national au Parlement européen diffère en de nombreux points des promesses de campagne de Marine Le Pen. Mediapart a décortiqué dix incohérences.
L’offensive russe attendue dans le Donbass décidera du sort de l’Ukraine. Les États-Unis et plusieurs pays européens livrent massivement des armes offensives. Vladimir Poutine se dit déterminé à aller jusqu’au bout. L’armée russe est accusée de nouveaux crimes, des viols et violences sexuelles. Tous les éléments d’une escalade sont réunis.
Plus de 100 000 personnes russophones vivent en Finlande. Arrivées principalement dans les années 1990, elles observent avec angoisse l’évolution de la guerre en Ukraine et la chape de plomb qui tombe sur la Russie.
La police londonienne a infligé des amendes à cinquante personnes, dont le chef du gouvernement britannique et son ministre des finances, dans le scandale du « Partygate ». L’opposition exige leur démission.
La troisième ville du pays se fortifie en prévision d’une offensive russe. Chaque jour, des milliers de déplacés venus de l’est de l’Ukraine transitent par cette position stratégique, située sur les berges du fleuve Dniepr.
Les crimes de guerre commis en Ukraine trouveront-ils un épilogue judiciaire ? En attendant la création d’un tribunal international, il faut collecter le plus de preuves possible, avant que ces dernières ne disparaissent. Entretien avec Patrick Lopez-Terres, ancien directeur des enquêtes au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY).
Journée d’horreur en Ukraine, alors qu’un bombardement russe sur la gare de Kramatorsk a fait une cinquantaine de morts dans l’est du pays. De son côté, l’Union européenne a voté de nouvelles sanctions contre la Russie.
Ces dernières années, l’extrême droite française s’est prise de passion pour les Serbes, érigés en fragiles « remparts de la chrétienté » face aux prétendus assauts conquérants des musulmans des Balkans. Un récit qui réussit à fédérer toutes les chapelles nationalistes, des partisans de Marine Le Pen à ceux d’Éric Zemmour.
Des conseillers, intellectuels et dirigeants russes détaillent les enjeux de la guerre d’invasion de l’Ukraine. C’est bien « l’Empire du mensonge », c’est-à-dire l’Occident, qu’il s’agit de battre pour renverser l’ordre mondial. Pour Moscou, cette guerre est « existentielle » et la mobilisation du pays se fait dans une rhétorique aux accents désormais fascistes.