Documentaire : Co-réalisateur de « Guet-Apens. Des crimes invisibles » (2023, produit par Mediapart) avec Sarah Brethes et Mathieu Magnaudeix.
Livre : « La Haine ordinaire. Des vies percutées par le racisme » (Seuil) sous la direction de Mathilde Mathieu.
Pour me contacter : david.perrotin@mediapart.fr
Déclaration d’intérêts
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
Candidat RN-LR en Haute-Savoie, Charles Prats pourrait être ministre d’un gouvernement Bardella. Ce magistrat très médiatique, chevalier blanc de la lutte contre les fraudes, a pourtant un parcours très critiqué au sein de la magistrature, émaillé de sanctions pour de nombreux manquements.
Depuis le 9 juin, de multiples agressions racistes, verbales ou physiques, ont eu lieu dans toute la France. Plus d’une par jour, selon le décompte de Mediapart. Dans de très nombreux cas, les personnes mises en cause ont fait référence au Rassemblement national.
À l’occasion de la pride parisienne, des milliers de personnes ont défilé ce samedi contre la transphobie. À la veille des élections législatives, elles ont aussi rappelé le danger pour les LGBTQIA+ d’un gouvernement dirigé par l’extrême droite.
La mairie de Paris vient de saisir le gouverneur militaire de la capitale après plusieurs signalements d’agressions homophobes sur le lieu de drague du bois de Vincennes, à Porte Dorée. Dimanche, des militaires sont accusés d’avoir insulté et jeté des cailloux sur quatre hommes.
Le jeune homme de 19 ans témoigne pour la première fois après avoir subi une agression homophobe par une bande de néonazis le 9 juin à Paris. À la veille de la marche des fiertés, des associations alertent sur le danger que représente l’extrême droite pour les LGBTQIA+.
La procureure de Paris a annoncé mardi la fermeture de ce site internet au cœur d’affaires de pédocriminalité, de proxénétisme et d’agressions homophobes, comme Mediapart l’avait mis en évidence en 2023 dans le documentaire « Guet-apens, des crimes invisibles ».
Pour la dernière journée d’audience, l’avocat du commissaire mis en cause a demandé la relaxe de Grégoire Chassaing. Il impute la mort du jeune noyé dans la Loire, non pas à son client, mais à un « accident sans rapport avec la police ». La décision sera rendue le 20 septembre.
Lors du quatrième jour d’audience, le commissaire jugé pour homicide involontaire a contesté toute responsabilité dans la mort de Steve Maia Caniço lors de la Fête de la musique, en 2019, à Nantes. Le parquet, lui, estime qu’il est bien coupable, mais refuse d’en faire « un bouc émissaire ».
Frédéric Veaux, le directeur général de la police nationale, est venu témoigner au procès de Grégoire Chassaing. Pas pour saluer le travail de l’IGPN ou des magistrats, mais pour louer « l’exemplarité » de ce commissaire poursuivi pour homicide involontaire.
Lors de cette deuxième journée d’audience, des policiers intervenus le soir de la disparition de Steve Maia Caniço ont défendu leur collègue, seul poursuivi pour homicide involontaire. Ils ont aussi chargé « les teufeurs » et plaidé la légitime défense.
Lors de la première journée d’audience, la mère de Steve Maia Caniço a partagé la douleur « insoutenable » qu’elle ressent depuis la mort de son fils à Nantes. Ses amis et plusieurs secouristes ont remonté le fil de cette fête de la Musique « apocalyptique » et de cette violente charge policière.
Poursuivi pour homicide involontaire, le commissaire Grégoire Chassaing est jugé à partir de lundi devant le tribunal judiciaire de Rennes. C’est lui qui dirigeait l’opération lorsque Steve Maia Caniço, 24 ans, est mort en juin 2019, tombé dans la Loire.