Documentaire : Co-réalisateur de « Guet-Apens. Des crimes invisibles » (2023, produit par Mediapart) avec Sarah Brethes et Mathieu Magnaudeix.
Livre : « La Haine ordinaire. Des vies percutées par le racisme » (Seuil) sous la direction de Mathilde Mathieu.
Pour me contacter : david.perrotin@mediapart.fr
Déclaration d’intérêts
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
Quatre ans après l’agression du producteur de musique, l’enquête est terminée et plusieurs éléments pulvérisent la version des policiers qui disaient avoir été blessés par Michel Zecler. « J’ai la main gonflée parce que j’ai tapé le mec », confesse ainsi l’un d’entre eux dans un message consulté par Mediapart.
Fausses informations, raccourcis homophobes, théories du complot et entorses déontologiques… Un an après, le traitement médiatique de l’affaire Palmade est jugé sévèrement par des militants associatifs, mais aussi au sein des rédactions.
Après avoir invité Jordan Bardella en 2023, HEC Débats, une prestigieuse association de l’école de commerce, vient de nouer un partenariat avec Otium Capital, le fonds d’investissement du milliardaire proche de l’extrême droite. Plusieurs étudiants dénoncent cette situation et l’inaction de la direction.
Depuis que le cinéaste a été condamné à un an de prison pour agressions sexuelles, son avocate et de nombreux éditorialistes s’insurgent et dénoncent, à coups de raccourcis, une peine exceptionnellement sévère. Mediapart révèle les éléments du jugement.
Jugé pour deux agressions sexuelles et des faits de harcèlement sexuel entre 2018 et 2023, le comédien de 45 ans vient d’être condamné ce mardi à douze mois de prison, dont six avec sursis. Son avocate annonce faire appel.
Régulièrement questionné sur la situation sécuritaire dans la cité phocéenne, Gérald Darmanin n’a cessé de vanter son action lorsqu’il était ministre, en rappelant qu’il avait augmenté les effectifs de police. Un rapport de la Cour des comptes révèle qu’il y a moins de policiers aujourd’hui à Marseille qu’en 2016.
Sur France 2, l’ex-patronne de l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la jeunesse, Caroline Pascal, a défendu le collège Stanislas pourtant mis en cause par ses propres services. Elle a aussi livré une conception toute particulière des obligations faites aux lycées privés pour l’éducation à la sexualité et la lutte contre l’homophobie.
L’ex-ministre des solidarités et des familles se voit reprocher d’avoir menti sous serment lorsqu’elle avait été interrogée sur ses liens d’amitié avec la principale lobbyiste du secteur des crèches privées. Le parquet de Paris devra décider de lancer ou non des poursuites.
Deux anciens patrons de l’hebdomadaire, ainsi qu’un dessinateur historique et son épouse, sont jugés à partir de mardi devant le tribunal judiciaire de Paris pour des abus de biens sociaux et un emploi fictif au préjudice du journal.
Poursuivi pour des infractions sexuelles commises en état d’ivresse sur trois femmes, le cinéaste a tout oublié. Mais jure devant la justice qu’il n’est qu’un simple « fêtard » et un « lourdingue » avec un sérieux « problème d’alcool ».
En juillet, la chaîne a annoncé se séparer d’un des duos de son émission phare, « d’un commun accord ». Mais selon les témoignages que Mediapart a recueillis, les comédiens ont été brutalement remerciés pour des raisons jugées racistes, au terme d’une collaboration émaillée d’incidents.
Plusieurs poids lourds du nouvel exécutif entretiennent des relations privilégiées avec des lobbies privés. Mediapart passe en revue cinq situations qui semblent être aux antipodes des exigences de défense de l’intérêt général.