Journaliste. Diplômée de l'Institut pratique du journalisme (IPJ Paris-Dauphine), j'ai travaillé au Bondy blog et au Monde, entre autres. J'ai rejoint Mediapart en 2015 pour traiter des questions d'éducation. Désormais je m'occupe des questions liées à la pauvreté.
J'ai aussi écrit un livre, "Des voix derrière le voile" (Premier parallèle, 2015) et un roman collectif "Le retour du roi Jibril" (L'Iconoclaste, 2025). Vous pouvez m'écrire à faiza.zerouala@mediapart.fr
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
Le plan Grand Froid a été déclenché et court jusqu’au 22 décembre, permettant davantage de prise en charge des personnes sans abri. Mais cela ne suffit pas toujours. De plus en plus de femmes avec enfant sont à la rue. Mediapart a suivi une maraude du Samu social à Paris.
Le président LR de l’agglomération et le maire RN de Fréjus ont suspendu les subventions à plusieurs associations du quartier de la Gabelle, après des heurts liés à la victoire du Maroc contre l’Espagne lors de la Coupe du monde. Une sanction qui va aggraver la relégation de tout un quartier.
Dans son dernier roman « Quand tu écouteras cette chanson » (Stock), l’écrivaine Lola Lafon revient sur le destin d’Anne Frank et son « Journal ». Auprès de Mediapart, elle évoque son inquiétude face à l’antisémitisme, au confusionnisme ambiant, et dit l’espoir que représente #MeToo.
Une enquête de la Défenseur des droits et de l’Organisation internationale du travail (OIT) dévoile l’ampleur des discriminations vécues par les aides à domicile, au croisement d’inégalités liées au genre, à la classe sociale et à l’origine.
À l’hôpital Delafontaine, à Saint-Denis, sept femmes sont accueillies sans raison médicale. En cause : la saturation de l’hébergement d’urgence. Maïrame, mère d’un bébé de cinq mois, témoigne.
Le gouvernement vient de débloquer 10 millions d’euros pour soutenir les associations qui agissent en faveur des étudiants précaires. Seulement, les principaux acteurs considèrent que la réponse est insuffisante et attendent des mesures structurelles pour endiguer la pauvreté des étudiants.
Lors du premier comité interministériel à l’enfance, lundi, Élisabeth Borne a fixé comme objectif qu’aucun enfant ne vive plus à la rue dans cinq ans. À Rennes, ils sont une quarantaine, en partie hébergés dans les écoles de la ville sous l’impulsion d’un collectif citoyen. La maire socialiste juge que la préfecture et l’État traînent des pieds.
Dans une circulaire publiée jeudi, le ministre de l’éducation nationale reproche aux réseaux sociaux d’« encourager » les atteintes à la laïcité. Mediapart s’est plongé dans les vidéos TikTok des jeunes filles incriminées depuis deux mois.
Le mécanisme de la précarisation des étudiants, que la pandémie a accélérée, commence à être mieux connu. Une étude de l’association Linkee, dévoilée lors d’un colloque lundi 24 octobre, livre des détails sur ces jeunes en souffrance.
Vivre dans des chambres insalubres et exiguës entraîne d’inquiétantes conséquences sur la santé mentale des enfants, alertent l’Unicef France et le Samu social de Paris. Les spécialistes réclament des moyens pour traiter ces maux.
L’autrice algérienne Kaouther Adimi joue avec les codes de la littérature et s’interroge sur le pouvoir destructeur de cette dernière, dans un cinquième roman intelligent.
Alors que les bénéficiaires affluent, inflation oblige, les banques alimentaires subissent une forte hausse de leurs factures d’énergie et de carburant. La directrice fédérale des banques alimentaires demande un geste au gouvernement pour pouvoir faire face.
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Raconter son parcours quand on est transclasse, soit. Mais autant ne pas piétiner la sociologie au passage. Se livrer dans ces récits de vie sans rappeler le poids des déterminismes sociaux, politiser la question et interroger l’incapacité de notre système scolaire à être autre chose qu’une machine à reproduire les inégalités, cela n'a pas vraiment de sens.
Marine Le Pen n'a jamais été aussi proche des portes du pouvoir. Cet entre-deux-tours met nos nerfs à rudes épreuves et nous place dans un dilemme inconfortable. Mais l'urgence de lui barrer la route prime.
Hier soir, en sortant d'un restaurant, un ami me propose de me déposer en voiture pour continuer à discuter. Nous sommes quatre. Un écrivain, une actrice, un comédien et moi, journaliste. Nous sommes quatre Arabes. Je ne sais pas pourquoi je le précise mais peut-être que cette donnée a de l’importance pour la suite de l’histoire. Récit d'un contrôle policier ordinaire... pour des Arabes !
C’est une mesure symbolique. L’extension de la déchéance de nationalité pour les bi-nationaux nés français, concept inflammable au possible, figure bien dans le projet de loi constitutionnelle de « protection de la Nation ». Mais, rassurons-nous, il ne s’agit que d’une mesure « symbolique » selon le terme employé par Manuel Valls.