Journaliste depuis 2010, j'ai d’abord rejoint La Tribune au service finance-marchés. J’y ai ensuite suivi les actualités du logement, des collectivités locales et du ministère de l’économie jusqu’en 2017. Après des mois de piges et un passage par la WEB TV économique Xerfi Canal, j’ai intégré pour 18 mois le service habitat et urbanisme de l’agence de presse AEF. Et de passer ensuite plus de deux années au service économie du magazine Marianne. Arrivé à Mediapart en septembre 2022, j’écris sur les pratiques des entreprises et la macroéconomie française. Consulter ici ma déclaration d'intérêts
Une proposition de loi portée par des députées écologistes et proposant un impôt minimum sur le patrimoine des ultrariches a été adoptée le 20 février à l’Assemblée nationale. Ce patrimoine, dont la valeur a bondi depuis dix ans en France, échappe largement à l’impôt.
Logement, travail, écologie, industrie… Le projet de loi de finances pour 2025, adopté définitivement le 6 février, propose de multiples coupes dans le budget de l’État. Elles auront des impacts néfastes sur l’économie, à court et à long terme. Mediapart a recensé les plus délétères.
En commission mixte paritaire, quatorze parlementaires des deux chambres ont adopté le budget sans modifier les grands équilibres austéritaires votés la semaine précédente au Sénat. À gauche, le Parti socialiste a certes obtenu quelques concessions, mais peu significatives.
Environ 24 milliards d’euros de coupes dans les dépenses publiques : telle est la copie du budget 2025 rendue par le Sénat et qui sera proposée en commission mixte paritaire jeudi 30 janvier. La note finale s’annonce très salée.
La direction générale du Trésor a publié une note chiffrant à 66,8 milliards d’euros le dérapage surprise des comptes publics en 2023 et en 2024 par rapport aux prévisions des gouvernements Borne et Attal, qui se sont plantés sur toute la ligne.
Comme son prédécesseur, François Bayrou propose pour 2025 une baisse des dépenses publiques jamais vue. Il estime que la situation des comptes du pays ne lui donne pas d’autre choix. Ce qui n’est pas exact.
Le projet de loi de finances 2025 est de retour au Sénat cette semaine. Si le premier ministre tente une ouverture avec le Parti socialiste pour s’éviter la censure, il ne compte pas s’éloigner des équilibres du budget ultra-austéritaire présenté en 2024 par son prédécesseur.
Jadis seul expert tenant d’une ligne économique de gauche aux heures de grande écoute, « Oncle Bernard », tué en 2015 lors de l’attaque contre l’hebdomadaire satirique, n’a jamais été vraiment remplacé, de l’aveu même de ses potentiels successeurs.
Une note de l’Insee prévoit une hausse du chômage début 2025 et des destructions d’emplois dans la construction et l’industrie. Pourtant dynamique depuis 2017, l’emploi dans les services est désormais atone. Nouvelle preuve de l’échec de la politique de l’offre.
Après des mois à payer par intermittence ses fournisseurs, le nouveau dirigeant de l’enseigne, Frédéric Merlin, assure à Mediapart qu’il est rentré dans les clous. Mais il lui reste à racheter les murs du grand magasin parisien. Trouvera-t-il les fonds ?
Les députés ont voté le 16 décembre la loi spéciale visant à assurer la continuité de l’État en 2025, sur la base du budget 2024. Mais ils ont été nombreux à appeler à discuter d’un nouveau projet de loi dès janvier, pour en corriger les manques évidents.
Sur la même ligne économique que le chef de l’État, le nouveau premier ministre a toujours milité pour ériger en priorité la baisse de la dette publique et les coupes dans le modèle social. Nuance avec la Macronie : il n’a cependant jamais exclu de taxer (un peu) les plus riches.