Ryan McGinness, l'empire des signes

Par

Peintures vectorielles sérigraphiées, saturation d'icones graphiques, pureté des formes, expositions dans des clubs de strip tease, produits dérivés : Ryan McGinness, enfant du Do It Yourself des cultures skate et surf, défend sa vision d'un art populaire, complexe et prestigieux à l'ère de la communication de masse et du numérique. Entretien vidéo.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

NYC, Chinatown. Sur le toit d'un immeuble, un graffiti rose et noir « KR " de Craig Costello (Krink) et une affiche de Shepard Fairey (Obey) faits illégalement dans le vide, premiers indices qui confirment que nous sommes arrivés et que d'autres sont passés par là avant nous. Une porte et des murs bombés chrome illuminent le dernier étage d'un escalier en bois déglingué qui mène à la Factory ultra organisée de Ryan McGinness, artiste né en 1972 devenu une icône de l'art.