La plume de Jean Meckert dans la plaie de l’après-guerre

Par Sébastien Omont (En attendant Nadeau)

Chez les anarchistes rassemble les reportages écrits par Jean Meckert entre 1946 et 1953, parallèlement à ses romans. Décrivant une société médiocre, bien éloignée des espoirs de la Libération, ces portraits font entendre la voix d’un homme désabusé mais pas résigné, dont l’humour et l’énergie dépassent les déceptions.

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La majorité des articles de Chez les anarchistes fut publiée dans l’hebdomadaire Essor pendant la première moitié de 1946. Ils témoignent des conditions de vie difficiles de l’immédiat après-guerre, encore soumis à des restrictions. Meckert y insiste sur les désillusions de la Libération.