De l’école à l’université, «avec les poèmes on est tous des débutants»

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Aux lendemains d’un fort animé et buissonnant Marché de la poésie, place Saint-Sulpice, à Paris (5-9 juin 2013), un constat avec Serge Martin, poète sous le nom de Serge Ritman : l’on devrait, bien plutôt que célébrer la poésie à travers l’idée que l’on s’en fait, retrouver les chemins qui mènent aux poèmes. Entretien.

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La frontière entre la lecture et l’écriture ne devrait passer nulle part en nous. Poète sous le nom de Serge Ritman (voir sous l'onglet Prolonger), enseignant-chercheur, Serge Martin a longtemps été formateur d’enseignants à l’IUFM de Versailles, puis à Caen. À cette enseigne, il a beaucoup planché sur un versant particulier de l’histoire de la poésie, celui de son enseignement. Avec à la clé ce constat : les louanges, illustrations et défenses incessantes et variées de la poésie détournent trop souvent de la lecture des poèmes, et l’on devrait, bien plutôt que la célébrer à travers l’idée que l’on s’en fait, retrouver les chemins qui mènent aux poèmes. Entretien.